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| D'une classe éblouissante, Diouf l'était aussi bien sur qu'en dehors du terrain... |
samedi 4 avril 2015
El-Hadji DIOUF
Aujourd'hui, on se penche sur le cas (désespéré ?) d'un Sénégalais. Attaquant, il est formé à Sochaux, puis débute pro à Rennes. Il a pas 20 piges qu'il se fait déjà serrer par les flics pour conduite sans permis. C'est sa marque de fabrique. Peu reluisant sur le terrain, il est impardonnable dehors. (Et aussi pendant les matchs ). Il file en 2000 à Lens, fait les 2 meilleures saisons de sa carrière, et débarque pour 18,5M€ à Liverpool. Une somme que Liverpool aurait mieux fait de jeter directement aux chiottes. 2 saisons d'ennuie, 6 pauvres buts dont plus de la moitié dans les premiers tours de cup et le voilà qui file à Bolton. L'imblairable attaquant arrive à se fire détester de la plupart des coachs qui le dirigent. Il fait quand même 4 saisons honnêtes chez les Wanderers, 2008, il est suivi par des gros clubs, mais pour le sportif bien entendu, il signe a Sunderland. Il s'engueule avec ses coequipiers, ne plante pas une seule cahuète, et file a Doncaster. Il fera ensuite 2 ans à Leeds, et filera en Malaisie, pour le beau jeu sans doute... El "Bad Boy" Hadji Diouf, imbuvable poète.
mardi 31 mars 2015
Pascal NOUMA
Aujourd'hui, un attaquant français. Formé au PSG dans la fin des 80's, il joue un peu avec les pros mais quitte finalement le club en 92' après 4 ans. Il rejoint le LOSC, marque 2 pauvres buts en 22 matchs, rejoint Caen, claque 7 pions en 32 matchs, et pour une raison incompréhensible, revient à Paris. On est en 94', il reste 2 ans, remporte la défunte C2, marque 10 buts en plus de 50 matchs. Suffisant pour séduire le Racing de Strasbourg, où il enchainera 2 années pour 22 pétards. En 98', il rejoint l'autre Racing, celui de Lens. Il ira 16 fois au charbon, en 46 matchs. On est en 2000, les bleus raflent l'Euro, lui s'en va découvrir la Turquie. 18 buts en 24 matchs au Besiktas, un statut de pop-star et donc 1 an plus tard, il débarque à l'OM. 1 misérable but et onze matchs dans les chaussettes, il revient au Besiktas, se fait foutre dehors quelques mois plus tard pour imitation de masturbation après un match, et fils au Quatar. Il finira en 2005 à Livingston, pour 2 matchs. Je vous passe le nombre de but... Pascal Nou-mal au foot.
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| Cherchez bien ! |
samedi 28 mars 2015
Mateja KEZMAN
Aujourd'hui, c'est un récent retraité qui à le droit à son article. Buteur racé, il m'a fait vibrer en le voyant au PSV, et j'ai cru au nouveau joyeau du foot mondial. Mais tout commence avant, dans sa Serbie natale, où il va connaitre 3 clubs d'en bas avant de claquer du pétards au Partizan. On est en 98', il n'a pas encore 20 piges et va scorer 33 caramels en 54 matchs. Il file au PSV en 2000, reste 4 saisons pour 126 pions en 171 matchs. Eblouissant, il affole les grands Européens et signe à Chelsea en 2004. Il ne le sait pas, mais c'est déjà la fin. Il va connaitre 8 clubs en 8 ans, entre l'Atletico, le Fener', le PSG, Borisov ou South China. Jamais plus d'une dizaine de pions par saison, surtout dans les compétition secondaires. Mateja Kez-NOT-man of the match.
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| "Aaaaaah ! A peine 35 mètres à côté !!!!" |
vendredi 27 mars 2015
Isaac OKORONKWO
Aujourd'hui, c'est un défenseur pour le moins bourrin qui va retenir notre attention. Bien connu des joueurs historiques de Football Manager, il était considéré en 2000 comme l'un des tous meilleurs centraux au monde (dans le jeu, hein !). Après trois clubs Nigérians entre 94' et 97', il s'engage pour Al-Rayyan. On le sent donc très impliqué dans le challenge sportif de sa carrière. Retour rapide au pays, puis il s'en va découvrir le vieux continent. Et pas n'importe ou ! Le voilà qui enfile le maillot de Tiraspol en Moldavie. 2 ans après, ce choix s'avère payant puisqu'il débarque au Shaktar Donetsk. En 2003, plusieurs clubs Allemands lui font les yeux doux, Shalke et Gladbach' entre autres. Mais le challenge sportif étant toujours une priorité toute relative, le voilà qui pose sa signature sur le contrat des Wolves, tout juste promu en Premier League et promis à la descente. Après 7 matchs dégueux, le voilà qui entame un road trip en Russie. Il stoppera en 2013 à Rostov avec 23 selections. Isaac Okoronkwo, Ok dac'
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| Isaac et Wagner Love. United Colors of Benetton. |
mardi 9 décembre 2014
Tony CASCARINO
Aujourd'hui, un buteur. Irlandais au nom Rital, il commence dans la vie comme coiffeur, puis maçon avant de signer pro à 19 piges en 3eme division. On est en 1981, et le bougre claque 78 pions en 6 années, et signe pour son club de coeur, le Milwall FC, connu pour ses supporters amoureux de la binouse et des bourre-pif. 3 ans, 49 claquettes et le voilà embarqué à Villa pour 15 millions de francs. On est 90'. Une bonne blessure et 11 pétards suivront. 91', l'exil classique du footeux anglais : l'Ecosse. Au Celtic, il marquera 4 misérables buts, puis 8 l'année d'après à Chelsea. En 93', c'est après la déchéance de l'affaire VA-OM, que Marseille lui permet de découvrir le soleil et la D2 Française. Bingo. Le flambeur Irlandais va péter 71 fois les filoches, rester 3 ans, et filer dans le froid Lorrain, à Nancy. 45 buts en 3 ans, une dernière pige ratée au Red Star et puis s'en va. 3 titres de champions de D2, entre France et Angleterre. Et un aveu de dopage sur fond de critiques des clubs Français. Tony Cascarino, faux rouquin vrai poivrot.
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| Une image pleine de grâce, du sang plein de doping. |
samedi 25 octobre 2014
Edwin CONGO
Aujourd'hui, après de longs mois d'abstinence, on se focalise sur un buteur Colombien. Une terre qui aujourd'hui attire l'attention pour son vivier de talents, mais qui, il y a encore quelques années, était surtout connue pour ses mauvaises imitations de footballeur. Et soyons clair, notre ami du jour en fait clairement partie ! Car après des débits encourageants dans son club de Once Caldas, le voilà qui débarque, à 22 ans, en 99', au Real de Madrid. La même année que notre Nico la quenelle. Le voilà donc sans raison apparente, dans un des plus grands clubs du monde. Le flop est donc tout sauf surprenant. Ses prêts à Valladolid, puis Guimaraes sont nuls, et le voilà prêté à Toulouse, histoire de refaire la cerise. On est en 2001, et l'echec est tout aussi marquant. Il s'engage en 02' à Levante, à 26 ans. 112 matchs et 21 cahuètes plus tard, il signe à Gijon, plante 11 fois en 34 matchs, puis connaitre le Recreativo et un retour nullissime en Colombie. Il aura quand même canardé 3 fois en 17 sélections. Edwin Congo, Colombie.
| Joker. Désolé pour ces longs mois sans bananes footeuses, mais pas mal pris en ce moment ! A bientôt, et merci à tous ceux qui ont laissé des commentaires ! |
dimanche 10 août 2014
Mark WILLIAMS
Aujourd'hui, penchons-nous sur un buteur galerien, qui nous vient de Cape Town. Il a bourlingué comme un fou, de son Afsud où il débute, jusqu'à son premier pas en Europe. Le voilà en Belgique, en 93', du côté de Molenbeek. Pas de quoi rêver. Mais 2 saisons, 61 matchs et 17 pions plus tard, il a séduit les Wanderers de Wolverampthon. C'est un bide. 12 matchs, pas une cahuète. Pas grave, il file au Brésil, chez les Corinthians !Fin 96', il n'a joué que 3 matchs, pas de caramel, et prend penot le chemin du retour au pays de Nelson Mandela, ou Mark Fish, au choix :) Il se relance aux Kaizer Chiefs, et le voilà qui part pour une nouvelle expérience : la Chine, où il va écumer 4 clubs entre 97' et 2002, scorer pas mal de fois dans un championnat aussi faible qu'une DH Lithuanienne, se faire un p'tit retour au pays via les Moroka Swallows, et bouclera sa carrière par un crochet au Sultanat de Brunei, pour le sportif bien entendu. Il aura joué sur 5 continents, marqué autant qu'un défenseur remplaçant, et porté le maillot de sa sélection. Mark Williams, intermittent de la patate.
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| Sans doute sa ressemblance avec Vampeta qui lui a permis de jouer pour le Timao. |
samedi 2 août 2014
Paulo Roberto RINK
Aujourd'hui, un attaquant. Brésilien, formé à l'Atletico Mineiro, il est repéré par Leverkusen dès ses 23 ans. On est en 97, et le voilà qui chasse le but aux côté de Ulf . Mais notre coquin ne plante pas autant que l'espère ses dirigeants, qui voient des cadors claquer du pions en quantité industrielle dans la bundesliga. 52 matchs, 17 pépites. Un prêt s'impose. Le voilà à Santos, dans l'indifférence quasi générale. 12 matchs, pas une caouète. Retour la queue basse. Il refait une période de 2 ans et 52 matchs. Il est en progrès. Il score 18 fois. Halte au massacre. Il est prêté à Cottbus. 19 matchs, 3 pétards. C'est tout naturellement (ou pas) que les patrons de Cottbus le signe définitivement l'été suivant. Envie de perdre du pognon sans doute. 1 ans, 3 buts plus tard, il est expédié à Nicosie. Puis Arnhem, Hyundai, retour à Nicosie, sous 2 tuniques différentes, avant de sombrer à Paranaense. Non sans avoir chopé la nationalité Allemande et d'avoir porté le maillot aujourd'hui champion du monde. 13 fois. Pour aucun but bien sur. Paulo Rink -ompétent.
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| A defaut de marquer... |
mardi 22 juillet 2014
Gabriel BATISTUTA
Aujourd'hui, c'est particulier. Entre tous ces bras cassés, ces estropiés du foot, javais envie de rendre hommage à un grand. Pour se rappeler qu'au milieu de se marasme de stats déprimantes, de défenseurs en carton et de gardiens peaux de pêche, il existe des très grands, qui rendent le foot facile, clinquant et mythique. Notre boulimique du but est un artiste du foot qui m'a émerveillé, et m'a ouvert les yeux sur la formation Argentine, la rigueur Italienne, et la classe sur un terrain. Formé aux Newell's, comme un certain Leo Messi, et Heinze, Balbo ou encore Samuel. Poli à River. Façonné à Boca. En 91', il signe en Italie, à la Fiorentina. Il va péter 207 caouètes en 332 matchs, et rendre le maillot violet "nintendo" mythique. En 2000, il signe à la Roma, pour essayer de décrocher le titre. Bingo, sous Fabio Capello, il flingue à tout va, et soulève le trophée. Et rend le maillot romain kappa mythique. Après un passage vite fait à l'Inter, il va ouvrir un LDD au Quatar. Mais l'essentiel est ailleurs. Il a éclaboussé la serie A de sa classe, de sa grinta, et de son sens du but. Et l'Argentine, avec qui il marquera 56 fois en 78 sélections. Meilleur scoreur de tous les temps.
Merci, Gabriel Batistuta, pour m'avoir ouvert les yeux.
Merci, Gabriel Batistuta, pour m'avoir ouvert les yeux.
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| 2 maillots, même classe. |
dimanche 20 juillet 2014
RUBENILSON Monteiro Ferreira
Aujourd'hui, sur une superbe proposition, on se farcit un buteur. Formé au Flamengo cher à Adriano, il file très vite sur le continent où le pognon coule à flots. Il débute pro au Standard de Liège entre gaufres et bouchons. Après 27 matchs en 3 ans, et le chiffre tonitruant de 1 but, il est expédié à Molenbeek. On est en 92', il a 20 ans, et le voilà face à son destin : scorer ou finir rmiste. Il s'en sort pas trop mal, est même convoqué chez les espoirs Belges grâce à son mariage, et décroche un beau contrat à Antwerp en 94'. 35 matchs et 5 buts plus tard, les Niçois, pas avares en transferts foireux se jette sur le bonhomme. C'est la consécration : 9 matchs, aucun but. Le voilà grillé en Europe. Pas grave, il prend l'avion pour la Corée du Sud, ne marque que 4 pions en 29 matchs, et 3 ans après, regagne le vieux continent via l'Israel, l'Espagne, la Roumanie et une fin en fond de Belgique. Nous tairons ses stats, par amour du foot... Rubenilson mais il a pas décroché.
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| Après les matchs, c'est lambada ! Merci à toi l'anonyme, pour ton commentaire et ta belle proposition ! |
jeudi 17 juillet 2014
Giovanni BIA
Aujourd'hui, on se penche sur un défenseur a la Dolce Vita. En effet, il vient s'ajouter à la longue liste des joueurs qui font une belle sans carrière grâce à un bon agent, à défaut d'un d'un bon talent... Bref, notre homme est formé à Parme, début à Pérouse et confirme à Cosenza qu'il n'est pas mauvais. On est en 93', l'OM à gagné le Milan en finale de Champion's mais a acheté son titre Français à Valenciennes. Et durant ces temps obscures, notre ami signe un contrat au Napoli. En 94', le voilà qui signe à l'Inter, durant un mercato qui verra des signatures de joueurs à la pelle du côté Nerazzuri. En 95', il débarque à Udine, puis Brescia et Bologne. Saison, 2001, le voilà qui traverse les Alpes pour se perdre à l'ASSE, en ligue 2. Il ira se finir un an plus tard à la Reggina, pour les pizzas sans doute. Pour remercier son agent, qui lui a quand même décroché une bonne dizaine de contrats dans sa carrière, il deviendra lui même agent de joueurs, Cigarini, Dessena ou encore Macheda lui ont confié leur destin. Giovanni Bia, joueur malgré lui.
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| Pas la même de signer à l'INTER ou à Sainté... |
mercredi 16 juillet 2014
Richard Joseph "RICHIE" PARTRIDGE
Aujourd'hui, un milieu de poche. Irlandais, il est formé chez les Reds. A Liverpool, on croit en lui, on le forme et le prête a 2 reprises. Bristol, puis Coventry accueil le jeune, et il se fait remarquer en finissant meilleur jouer de son équipe en 2003. Il revient au bord de la Mersey gonflé à block. Mais en 2 ans, il ne goûte pas une seule fois à la premier league. Blessures, quand tu nous tiens. Sa carrière ne sera plus qu'une longue descente dans les divisions, les championnats, le calvaire. Malgré le fait qu'il soit le beauf' de Michael Owen, pas de cadeau. Il va enchaîner 8 clubs en 8 ans, des bas fonds Anglais aux tréfonds Gallois. Il a connu la sélection en -17 et -18. Et la convocation, sans jouer, du maillot national Irlandais. Bref, y'a que dans FM que Richie Partridge à connu la gloire.
| Flotteur Boy |
samedi 5 juillet 2014
Adrianho Vicardinho Chinese dit "ADRI"
Aujourd'hui, un buteur. Formé dans le 5eme arrondissement de Lyon comme un certain Umtiti, il confirme très vite dans les catégories jeunes. Il dezingue les filoches à tour de bras, et dézingues les gonzesses lors des soirées. Après deux belles années dans une équipe des Sporting Gones abonnée aux défaites, il signe un contrat en Estonie. Cet exil lui permet de découvrir les us et coutumes de la froide Estonie externe, mais muy caliente dans ses bars. Après un an, le voilà qui se lance un nouveau défi : la Chine et son milliard d'habitants seront à ses pieds. C'est à Shanghaï qu'il enfile les pions, avec son maillot orange sur le dos. Après plusieurs années, c'est un homme apaisé fait son retour aux Sporting Gones, avant de filer à Paris, pour de nouvelles aventures. Et aujourd'hui, c'est un péno qu'il doit frapper. Et a n'en point douter, c'est en force, sous la barre, qu'il va le transformer ;)
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| Un entrainement de plus... |
mercredi 2 juillet 2014
Tony WARNER
Aujourd'hui, on reste chez les gardiens. Né et formé à Liverpool, notre ami choisira le pays de ses parents, Trinité et Tobago. Pour 2 sélections. Ce qui laisse déjà rêveur sur le niveau. Pro, en 94, il sera prêté 3 fois, mais ne s'imposera jamais chez les Reds. le voilà qui walk alone à Millwall, en 99', où il restera 5 ans et 200 matchs. En 2004, à 30 ans, il file à Cardiff, sera prêté à Fulham, puis dégage à Leeds. Sa carrière se résume déjà à des prêts à gogo, sur de très courtes durées, comme les aime les Brittons. En 2014, à 40 balais, il stop le tout, après avoir connu 20 contrats différents, et un passage à Malte et en Australie. Tony Warner, c'est pas du grand cinoche !
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| Tony ne rendais jamais les ballons. Et piquait une crise quand on lui en prenait un ! |
jeudi 19 juin 2014
Peter RUFAI
Aujourd'hui, un gardien. Sans trop savoir pourquoi, ce dernier rempart m'a marqué lors de la World Cup aux USA. International Nigerian, il a connu l'Europe a 24 ans, en Belgique. A Lokeren, il fait ses classes, file 4 ans après à Beveren, puis ses retrouve aux Pays-Bas, aux Go Ahead Eagles, ce club de foot au nom de franchise Amerlok. Après un an, notre pote Africain, qui affiche déjà 31 piges, cumule à peine 20 matchs en Europe. C'est la crise de confiance, mais heureusement pour lui, son salut se trouve dans son nouveau club. A Farense, au portugal, il retrouve soleil, confiance, et titularisation. 62 matchs en 3 ans, et en 97, il saisit sa chance pour jouer en Liga, a Hercules. Enfin, en segunda liga, hein. 10 matchs, puis le gros club se pointe : le SuperDepor, où il sera doublure, 2 ans durant. En 99, après 1 seul match à Gil Vicente, il range les gants peaux de pêche, à 37 piges. Peter Rufaï dans la defense.
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| A ses débuts. A moins que ce ne soit le défunt roi de la pop. You are not alone. |
vendredi 6 juin 2014
LES FOOTMANIACS
Aujourd'hui, c'est un peu spécial. On se penche sur une BD de foot qui ravira les fondus des bulles et de la gonfle. Année de coupe du Monde au Brésil, année de Guingamp en coupe, d' Evian en sauvetage contre tous, en Jordan Ayew en faux sauveur Lionceau et de l'ASSE presque en Champion's. Bref, une belle saison de foot pour nos yeux français, habitués par le passé à toutes ces buses que vous trouvez ici ! Et cette fin de saison, c'est aussi la sortie du tome 12 des FOOTMANIACS. Prenez le temps de dévorer cette BD entre 2 annonces du transfert de Jardel à l'OM, de Messi à Paris et de Mourinho qui gueule contre les encores plus riches que lui. Bref, un bel été en perspectives...
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| Marcel Tatannes Vuvuzela. Le trio gagnant. |
jeudi 5 juin 2014
Henry MAKINWA
Aujourd'hui, c'est un bel exemple que tout le monde a sa place dans le monde professionnel du football. Buteur, notre homme en est un. Sur le papier. Parce que ses stats font plutôt de lui un gardien. En effet, après une belle saison dans son pays d'origine, le Nigeria, il file en Espagne, en 97'. Il a 20 ans, et s'embarque dans une carrière qui va lui faire voir 17 clubs dans 11 pays différents. Dans le désordre : Espagne, Portugal, Egypte, Chypre, Israel, Chine, Ecosse, Roumanie, Nigeria, Indonésie, Malte. La marque imparable d'un niveau douteux, certifié par ses 28 buts hors de son pays, en 184 matchs. Soit un ratio vomitif de 1 but tous les 7 matchs. Henry Makinwa -t else ?
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| Ne vous méprenez pas. Il est juste remplacé par son coach. Mais pour lui, c'est du bonheur ! |
dimanche 1 juin 2014
Ted Kelton AGASSON
Aujourd'hui, un milieu Martiniquais. Des débuts en Ile-de-France, au sein du mythique Red Star cher à Steve Marlet. On est en 93', dans le 93, et notre Caribéen est à la fête : 6 ans de bons et loyaux services dans les bas fonds, 168 matchs et 35 patates. En 99', il file vers le professionnalisme à Lille. Dans le ch'nord, il va connaitre ligue 1, Coach Vahid et désillusions. 2 ans, 49 matchs et le transfert qui fait péter une carrière à
St-Etienne. 3 matchs plus tard, il file en 2002, dans le plus stricte anonymat, au Sc Farense, Portugal. Une saison de 23 matchs dans les chaussettes et c'est au CD Aves qu'il s'engage. C'est la fin de son aventure pro. Il s'en ira par la suite se morfondre dans différents clubs amateurs du nord et francilien. Ted Kelton Agasson, tennisman dans le nom.
St-Etienne. 3 matchs plus tard, il file en 2002, dans le plus stricte anonymat, au Sc Farense, Portugal. Une saison de 23 matchs dans les chaussettes et c'est au CD Aves qu'il s'engage. C'est la fin de son aventure pro. Il s'en ira par la suite se morfondre dans différents clubs amateurs du nord et francilien. Ted Kelton Agasson, tennisman dans le nom.
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| Ted et son spécial trick "coup de nuque" |
mardi 27 mai 2014
Christian POUGA
Aujourd'hui, attaquant camerounais. Comme beaucoup de ses compatriotes, il travail comme un chinois pour mêler ses études et ses entraînements. Il n'hésite pas à courir aux aurores, et ce travail va finir par payer. Le voilà recruté par les dirigeants du Dalian Shide, en Chine donc. Quoi de plus normal pour ce travailleur sans répit ? Il finit sa formation là-bas, et commence à jouer en 2004, à 18 ans. Il claque 21 pétards en 40 matchs, et file en 2006 à Zurich. Il ne le sait pas encore, mais il est parti pour un joli périple à travers la planète foot. Après 1 an mitigé, il file à Bellinzone, puis s'engage avec la réserve du FC Séville, puis Leixoes au pays de Cristiano, puis Vaslui chez les Roumains, Maritimo pour son retour au Portugal, et la Belgique, où il va connaitre 2 clubs en 1 an. 2013, après avoir changé de tunique chaque année depuis 9 ans, il se pose à Ankara, chez les rois du kebabs, où il ne joue pas. Christian Pouga lère.
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| Les gardiens avaient peur. |
jeudi 22 mai 2014
Selim BEN ACHOUR
Aujourd'hui, retour sur une sale période Parisienne. Une période où le pognon ne poussait pas sous les oreillers, où les présidents s’enchaînaient, où l'on voulait reconstruire le club sur des mecs des quartiers. Cette période voyait également un p'tit mec issu de l'INF Clairefontaine devenir en quelque sorte l'espoir du Parc, le futur, le renouveau. Notre bonhomme du jour est donc milieu offensif, et après des prêts à Martigues et Troyes, le voilà qui prend position au Parc des Princes. Il jouera une quarantaine de matchs en 2 ans, mais les déconvenues régulières du club de la capitale, en plus de son faible niveau, auront raison de son club de coeur. Pas grave, il entame un raod-trip dont seuls les joueurs bas de gamme ont le secret. Guimaraes, Rubin Kazan, Al Quadisiya (Koweit), Malaga, Maritimo, Nicosie. Une vingtaine de matchs à chaque fois, 3-4 buts par-ci, par-là. Selim Ben Achour, petit prince restera petit.
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| Gabi se fout de sa gueule en plein match. |
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