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samedi 9 juillet 2016

Pablo BONVIN

Aujourd'hui, ce n'est pas un cubi de vinasse foireux que l'on va décortiquer, mais bel et bien un (censé) buteur Argentin. Issu de la belle ecole de Boca Junior, il joue à peine 2 matchs pro et 1 but que c'est l'emballade ! Pas le temps de tergiverser, monsieur est en avance sur son temps et file dès l'an 2000 en Angleterre. A Newcastle, là ou pluie et froid se battent en duel 11 mois de l'année. Notre Argentin s'y sent comme un poisson au Sahara. Il est vite prêté à Sheffield, mais c'est tout pareil. Il fera quand même quelques matchs, 23, pour 3 miseruex buts. Retour en Argentine, mais il est grillé. Le reste de sa carrière sera de la D2 Mexicaine, Argentine et Equatorienne. Pablo Bonvin, piquette.


On sent toute la technique d'un lendemain de cuite.

dimanche 3 juillet 2016

Chris KIWOMYA

Aujourd'hui, un attaquant Anglais. Il débute à Ipswich et entre 87' et 95', joue 225 fois pour 51 pions. Un bon ratio, surtout qu'à l'époque, il n'y avait ni Messi ni Ronaldo pour claquer 60 caramels par saison. Du coup, Arsenal flair le bon coup. Le voilà chez les Gunners, juste avant l'arrivée de papa Arsène. Et patatra. Il ne s'impose pas, est prêté au Havre, où ses 7 matchs sans buts ne font pas la diff', puis en Malaisie, c'est dire le ptentiel du gamin. Cela suffit à convaincre QPR, qui fait déjà preuve d'un sens du recrutement aiguisé... Il va quand même scorer 25 patates en 3 ans, puis fait le grand saut : le Danemark. On est en 2001, à Aalborg, il joue 4 matchs, ne marque pas, et enchaîne 2 essais non concluant dans le fond du panier Anglais. Rideau. Chris Kiwomya, vaut mieux pas.

La puissance d'une gazelle, la robustesse du papier crepon,
 la gestuelle des Daft Punk.


dimanche 19 juin 2016

Aimé KOUDOU

Aujourd'hui, attention, phénomène. Notre protégé est un buteur, qui débute en 92' à Sochaux. Il restera 5 ans en terre automobile avant de filer vers les sommets : Epinal. Juillet 98', la France est championne du monde, mais pas notre ami. Alors il prend le taureau par les cornes et décale en Suisse, où ses trois clubs en 5 ans ne lui permettront qu'une seule chose : l'exil à Chypre. 1 année de détente au soleil, et retour à la pluie en Ecosse. 2 clubs sans intérêt, puis une pige en Irlande du nord et enfin le dénouement à Plovdiv en Bulgarie, certainement au nom de l'humour. Par décence, je tairai ses stats dignes d'un défenseur unijambiste. Aimé Koudou-te sur la marchandise.

Le fameux coup de l'étoile de mer.

mercredi 15 juin 2016

Ivan PEREZ MUNOZ

Aujourd'hui, c'est de l'attaquant qu'on se farcit. Un Espagnol, qui fait ses classes chez le Real, qui connait toutes les selections de U16 à Espoirs, qui plante le but vainqueur de l'Euro Espoir 98' en finale. Un vrai bon ? Ben non... Car après sa formation, c'est la fin. Extremadura, Bordeaux, Betis, Depor, Numancia, Leganes et Girone. En tout 159 matchs en 13 ans, pour 19 malheureuses caouètes... Soit un ratio démentiel de 13 matchs par an, pour 1,5 buts. C'est le bilan d' Ivan Perez Munoz, frère d'Alfonso , et donc membre la croqueuse Family.

"Heu... Pardon... Moi je suis le comptable hein..."

lundi 13 juin 2016

ROGER Garcia Junyent

Aujourd'hui, lourd. Le mec est le dernier joueur de l'histoire de l'Ajax à porter le n°14 avant qu'il ne soit retiré. Il est aussi le seul joueur au monde à avoir scoré depuis son propre camp dans 3 matchs officiels ! Une méga star ? Une légende ? Et bien non. Il s'agit d'un footeux qui à le même nom qu'un chauffeur poids lourd des années 80, qui est régulièrement cité dans les pires milieux de l'histoire du Barça, qui a aussi pollué l'Espanyol, pour resté planqué dans sa ville, Villareal et l'Ajax, où ses 11 matchs prouvent qu'il a du se perdre en vélo dans les ruelles d'Amsterdam. Il s'appelle Roger et doit certainement avoir le tatouage d'un coeur transpercé d'une flèche avec écrit "Maman". Ou peut-être "foot", pour ne pas oublier...

Oui. Au dos de ce maillot mythique était floqué ROGER.
#Grosmoustachudu26 Like this