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mardi 27 mai 2014

Christian POUGA

Aujourd'hui, attaquant camerounais. Comme beaucoup de ses compatriotes, il travail comme un chinois pour mêler ses études et ses entraînements. Il n'hésite pas à courir aux aurores, et ce travail va finir par payer. Le voilà recruté par les dirigeants du Dalian Shide, en Chine donc. Quoi de plus normal pour ce travailleur sans répit ? Il finit sa formation là-bas, et commence à jouer en 2004, à 18 ans. Il claque 21 pétards en 40 matchs, et file en 2006 à Zurich. Il ne le sait pas encore, mais il est parti pour un joli périple à travers la planète foot. Après 1 an mitigé, il file à Bellinzone, puis s'engage avec la réserve du FC Séville, puis Leixoes au pays de Cristiano, puis Vaslui chez les Roumains, Maritimo pour son retour au Portugal, et la Belgique, où il va connaitre 2 clubs en 1 an. 2013, après avoir changé de tunique chaque année depuis 9 ans, il se pose à Ankara, chez les rois du kebabs, où il ne joue pas. Christian Pouga lère.

Les gardiens avaient peur. 

jeudi 22 mai 2014

Selim BEN ACHOUR

Aujourd'hui, retour sur une sale période Parisienne. Une période où le pognon ne poussait pas sous les oreillers, où les présidents s’enchaînaient, où l'on voulait reconstruire le club sur des mecs des quartiers. Cette période voyait également un p'tit mec issu de l'INF Clairefontaine devenir en quelque sorte l'espoir du Parc, le futur, le renouveau. Notre bonhomme du jour est donc milieu offensif, et après des prêts à Martigues et Troyes, le voilà qui prend position au Parc des Princes. Il jouera une quarantaine de matchs en 2 ans, mais les déconvenues  régulières du club de la capitale, en plus de son faible niveau, auront raison de son club de coeur. Pas grave, il entame un raod-trip dont seuls les joueurs bas de gamme ont le secret. Guimaraes, Rubin Kazan, Al Quadisiya (Koweit), Malaga, Maritimo, Nicosie. Une vingtaine de matchs à chaque fois, 3-4 buts par-ci, par-là. Selim Ben Achour, petit prince restera petit.

Selim et Jacquo. Très flippant.

mercredi 21 mai 2014

Benjamin "BENJANI" MWARUWARI

Aujourd'hui, on part sur la trace d'un striker devant l'éternel. Un as du filoche, un maître des patates. Ou pas. Le mec est Zimbabwéen, et débute pro en Afsud, du côté des Jomo Cosmos. Il plante régulièrement, et file comme tout bon joueur Africain en Europe. Le voilà en 2001 en Suisse, chez les sauterelles de Zurich. Il a 22 ans, joue 25 matchs et plante 1 but. Oui, un seul. Mais c'est pas des stats de buteur des fonds de tiroirs qui vont rebuter l'ami Roux. Toujours avide d'un coup financier, il signe le gai luron en se frottant les mains. Il va jouer 110 fois, jusqu'en 2006, pour les Bourguignons, planter 29 cahuètes, soit 0.26 but par match, courir comme une antilope et découvrir les vinnasses du pays Auxerrois. En Janvier 2006, comme tout attaquant très moyen de Ligue 1 qui se respecte, il signe en Angleterre. Portsmouth le fera jouer 2 ans, 79 matchs, et lui inscrira 19 pétards. En 2008, c'est Sven-Goran le nikeur fou qui le signe à Man City. 31 matchs et 7 pions plus tard, en 2010, il va connaitre un prêt vierge de tout but à Sunderland, puis 21 matchs et 3 caramels à Blackburn, pour un come-back foiré à Pompey avec 1 pion en 18 matchs. Fin de l'histoire Anglaise. Il errera dans 2 clubs d'Afrique du sud et ciao l'artiste ! Benjani passeur ni buteur.

Qui est qui ? 

dimanche 11 mai 2014

Eduardo OLIVEIRA

Aujourd'hui, on met le cap au pays de la samba. Notre ami est défenseur central, et il a vite compris que les pépètes se trouvent sur le vieux continent. Il file dès ses 20 ans dans le 1er vol pour l'Europe. Et le voilà qui trouve un contrat jeune en Corse, du côté de l'Ile Rousse, en CFA ! 2 saisons lui suffisent pour se faire remarquer par la grande D1. Et c'est à Martigues, alors encore dans le gotha du foot français, que le bougre se pose. Il joue très peu, et file 1 an après, en 95', à Istres, en National. Il y joue 2 saisons, puis, va découvrir son club de coeur : le CSSA, Sedan pour les plus jeunes. Chez les Sangliers, il va connaitre les montées successives, de national à la ligue 1. Avec ses compères Sachy et Di Rocco, il détonne, chasse les tibias et saccage les chevilles sur le champs de patates Ardennais. En 2001, après 4 belles années, il tente l'ASSE, mais ses coups de sang et innombrables cartons auront raison de lui. Un prêt foireux à Leiria, 3 saisons médiocres à Brest, et une fin à Saumur, avant d'enfiler le costume d’entraîneur, dans les bas fonds, évidemment... Eduardo Oliveira, faucheur brasilou.

Tremblez pauvres chevilles, genou ou autres carotides ! 

samedi 10 mai 2014

Uche AGBO

Aujourd'hui, un milieu de terrain Nigérian. Formé dans son pays, il file dès 95', à 20 piges, dans l'obscure championnat Serbe, Yougos à l'époque. Alors encore en guerre, c'est malgré tout là qu'il décide de lancer son professionnalisme. A Rad puis Obilic, il va se faire son trou, sans non plus être transcendant. Et après 2 ans chez les slaves, il va connaitre un gros coup de bol. Le MHSC verrait d'un bon oeil la signature d'un défenseur Serbe nommé Dzodic. Dans les bagages, le scout revient aussi avec notre comparse. certainement une promo. Pif paf pouf, le voilà qui signe à Montpellier. Sous Michel Mezy, il va connaitre une 12eme place de championnat. Mais on ne peut pas dire que ce soit grâce à lui. Car ses 4 petits matchs joués ont permis à tout le monde de comprendre que le bougre n'avait rien à faire en D1. Ciao l'artiste. Le voilà à Adanaspor, en Turquie. 10 matchs. Puis rien. Le néant. Uche Agbo, pas joli.

La coupe en brosse en pente. Pour que l'eau s'écoule.

vendredi 2 mai 2014

David M'BODJI

Aujourd'hui, après cette longue absence, on balance sur un attaquant formé à l'OM. Pas forcément un gage de qualité, mais le club sudiste à quand même sorti quelques perles. Bref. Le mec arrive en pleine époque bénie des achats opaques de bras cassés, en 2000. Donc peu de chance de sortir son épingle du jeu. Après deux ans, il file à Cannes, est titulaire, plante 6 pions. Bon, c'est sa première saison. En 2004, le voilà aux Lusitanos de Creteil. Et ses 2 années dans le Val de Marne vont être de très loin les meilleures de sa carrière. 21 caramels en 63 matchs, on croirait presque qu'il peu percer chez les grands. Malheureusement, c'est déjà finit pour le filou. Sous la liquette de Lorient, Strasbourg, Clermont, Cannes de nouveau, et Créteil encore, il ne trouvera jamais plus le chemin des filets. La loose est complète, et parachevée par sa mono-sélection -sans but, ça va de soi- avec le Sénégal. David M'Bodji, mais n'aime pas les buts.


Signal White Now. Pour des dents plus blanches
que blanches.