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vendredi 14 décembre 2012

Lucio FILOMENO

Aujourd'hui, sur une belle proposition, nous voilà confronté à un homme d'attaque, argentin de son état. Débuts très jeune en pro Argentin, il se la colle peinard à Nueva Chicago à 17 balais mais ne résiste pas longtemps à l'appel de l'Europe et du bifeton. Il va divaguer de Newcastle à l'Udinese puis à l'Inter en ne jouant jamais chez les grands, se contentant de Primavera. Après 3 ans d’égarement, il s'en retourne au pays, puis va découvrir le Mexique, la Corée, les States et la Grèce. Son record étant de 21 pions en 2 ans à Tripolis. Ça vous donne une idée de la régularité dans la nullité du mec. Lucio Filomeno, il Fenomeno du pauvre.

Voilà la trace qu'il a laissé en Grèce.
Ça laisse perplexe...

Un grand merci a Julio Cesar Dely Valdes pour la proposition. Et pour son pseudo !

mercredi 12 décembre 2012

David REGIS

Aujourd'hui, défenseur. Rugueux Martiniquais arrivée en Métropole à 10 berges, il découvre le foot pro à Valenciennes. De la frite du ch'nord à la choucroute de l'Est, il n'y a qu'un pas, et le bougre se plait dans à Strasbourg. Après 3 ans, il rejoint Lens en 96' pour se refaire un peu de fricadelles, puis vient le temps de l'étranger. Karlsruhe se pointe, il connait la relégation, revient en France à Metz, le regrettera amèrement, sera prêté à Calgliari, naturalisé Amerlock et jouera la coupe du monde pour les States. Après un passage dans l'Aube, il se finira à l'As Bleid. David Régis, American Bleidard.

Il y a un vrai et un faux Ch'ti sur la photo.
Sauras-tu deviner qui est qui ?

mardi 11 décembre 2012

Gilles HAMPARTZOUMIAN

Aujourd'hui, un latéral droit à l'ancienne. Le mec est Marseillais, et est formé à l'AS Cannes. Sur la croisette, il va tout connaitre : les beaux jours, Zidane, l'europe, et les bas fonds, la relégation et le départ inéluctable en 96. Tel des prémices du film de Dany Boon, le sudiste s'engage à Lille. Mais il va pleurer bien plus de fois que le film ne le laisse suggérer : l'arrivée, des mauvais matchs, des blessures, et le départ. Mais de joie. Pour retourner à Cannes. Au bout d'un an. Et finir sur 4 ans en clubs amateurs. Et déclarer en 08' à So Foot : "En qualité intrinsèque, j'étais aussi fort que Thuram". Manquerait plus qu'il se lance en politique le Gilles Hampartzoumian.

Le Palm Beach prend même ses
videurs en photo.

lundi 10 décembre 2012

Désolé !

Juste pour dire que certaines matinées sont trop compliquées niveau timing. Je n'en ai pas d'avance, alors va falloir patienter ! J'essaie d'en faire ce soir !

En attendant, voilà pourquoi Monaco ou Paris
 veulent enrôler Becks !

samedi 8 décembre 2012

Milan LUHOVY

Aujourd'hui, un buteur venu de l'Est. Début en 79, dans son bled. Puis le départ chez un grand, Bratislava. Il va y gagner en reconnaissance, 3 ans durant. En 84', le très grand saut : Dukla Prague. Il joue pour les Tchécoslovaques de l'époque jusqu'en 90. Il claque 77 patates en 144 matchs. Belle réputation. Assez pour débarquer en Espagne, à Gijon. 3 ans à marquer 23 buts en 53 matchs et le drame : signature à l'ASSE. Pionnier d'une série de transferts plus ou moins foireux dans les vastes champs boueux du 42, il va déjouer un max, scorant 2 pauvres buts en 15 matchs. Il ira chercher bonheur à Thessalonik puis à St-Trond, sans jamais le trouver. Milan Luhovy de footeux.

Le Tchécoslovaque aime le gros tronc.
Et la veste en daim.

vendredi 7 décembre 2012

Bonaventure KALOU

Aujourd'hui, un joueur Ivoirien. Attaquant ou milieu offensif, le p'tit Africain débarque de l'ASEC à Feyenoord en 97'. Une belle révélation, où il score 42 pions en 191 matchs. L'Eredivisie le considère comme un bon. Il signe donc à Auxerre. Quid ? 2 très belles années où le bonhomme s'éclate, empoche la coupe, et file au PSG. Fin de partie. Saison mi-putes mi-soumises (désolé) et et saison qui suit sur le banc. Joli. Transfert à Lens, pour les frites. C'est à pleurer. Mais il se barre avant le marasme de la ligue 2. Abu Dhabi lui tend les bras, enfin les bifetons. Il se finira à Heerenveen. Kalou, pas la Bonaventure.

Dans quelle main j'ai mon talent ?
...
Perdu !!

jeudi 6 décembre 2012

Matthias VERSCHAVE

Aujourd'hui, un buteur Tricolore. Le mec est formé au Psg, mais n'entrevoit jamais le groupe pro. Sa chance est donc ailleurs. Le voilà qui file en 2000 à Swansea. Au Pays de Galle, il prouve son incapacité à marquer beaucoup de pions. Après 12 matchs pour 3 goals, il s'la rentre, direction, Clermont. Force est de constaté que son échec est aussi lourd que le parc des Volcans situé non loin. Il va ensuite fréquenté Reims, Nîmes, Brest et Sètes sans jamais décoller, avant ce départ à Chypres, en 08'. Mais très vite, il succombe à l'appel de la folie. Le voilà cap'taine de l'Etoile FC, club de Singapour fondé par des Frenchies. 1 saison à 10 pions parmi les unijambistes Singapouriens, et le retour, à 34 balais, en DH Française. Matthias Verschave -c les buts, c'est mieux...

Matthias pris en sandwich. Ou plutôt en nem.








Merci pour la proposition, l'Etoile FC, c'est du haut niveau !

mardi 4 décembre 2012

Alioune TOURE

Aujourd'hui, un mec du 9-3.  Formé à la Clairefontaine, avec des mecs comme Anelka, Saha ou Christanval. Mais évidemment, y'a toujours un mouton noir. Et bingo ! Nantes se fait avoir, engage le larcin, qui se dit attaquant. Il joue 4 ans, 66 matchs et 4 buts. Fou dingue. Signe ensuite à Manchester City du temps des poches vides, joue 2 matchs, marque autant de buts qu'un cul-de-jatte n'a de pieds. Et c'est à ce moment sombre et vide que le PSG se dit que le p'tit mec de St Denis sera le remplaçant idéal à un Anelka minable. Merci Luis Fernandez. Prêté à Guingamp, puis vendu à Leira pour jouer plus, mais visiblement pas marquer plus. Passage sans gloire à Dubaï et Nicosie puis fin au Paris FC. Jamais une saison à plus de 2 buts. Alioune Touré, la mobylette à moustache.

Alioune à acheté la barre de fer. Pour fer des buts.

lundi 3 décembre 2012

Timing Serré : Citation du Vénéré.

Aujourd'hui, vraiment coton au niveau timing, alors je vous laisserai la journée avec une citation du Père Cantona, datant de 1995.

"When seagulls folow the fishing boat, It's because they expect sardines would be thrown in the sea"

Merci.



Canto / Jackson, même combat.

dimanche 2 décembre 2012

Benoit CROISSANT

Aujourd'hui, Frenchie. Le mec est défenseur central, et se pointe à 17 berges à l'Estac. Pas de matchs en pro, mais déjà une idée bien arrêtée sur la carrière : il rejoint Sheffield united en 2001, soit deux ans après. 2 misereux matchs, puis un prêt suivi d'un achat à Telstar, au plat pays. A tulipe land, il joue régulièrement et se retrouve naturellement transféré, en 2005, en... Egypte. Burp. Ca tourne court. Il enchaîne ensuite la Chine, les States et Barhein en 3 ans. 2008, année du bonheur. Le voilà qui s'engage à Singapour. Avec les Tampines Rovers, il s'impose, fauche du tibia frêle d'asiat' et gagne du titre. Benoit Croissant, l'ami ricoré.

Croissant bouffé par une frappe croisée.









Merci à Clint Oris pour la proposition, un bien beau p'tit déj pour commencer la journée !

samedi 1 décembre 2012

Samson SIASIA

Aujourd'hui, un Nigérian ! Voilà un bonhomme qui débute en pro en 82', et parcours 3 clubs du pays avant la grande Europe. En 87', il arrive au Royaume de Belgique, joue pour Lokeren, et s'affirme comme un attaquant moyennasse, pas bon mais pas mauvais, le mec qui laisse toujours un arrière gout dans la bouche. 151 matchs et 31 cahuètes plus tard, il débarque en 93' à Nantes. Le voilà qui fait partie de la dream team championne de France en presque à son insu, tant il joue peu et n'est pas décisif. Faut dire qu'avec 4 pions... 95', il file à Tirsense au Portugal, autrement dit, il s'enterre, ne marque pas une fois, puis à Vienne à l'Austria, puis Riyad, puis Perth sans le Glory, avant de se finir à l'Hapoël Tzafririm, en Israel. Ouch. Samson Siasia, nanard Nigérian.

Le leitmotiv de sa carrière est inscrit sur son T-shirt.

vendredi 30 novembre 2012

Charles-Edouard CORIDON

Aujourd'hui, pour tous ceux qui regrette cette époque bénie où le PSG achetait tout et nimp' pour jouer sur le pré du Parc. Une époque pas si lointaine où l'on regardait du côté de Lens pour trouver du bon joueur, où Guingamp avait du flair pour découvrir de nouveaux talents. Durant cette époque, Paris se dit qu'il serait bon de recruter notre ami, qui a connu Lens et l'En Avant. Que le bonhomme avec l'air de trainard sera choyé par le Général Halilodzic. Qu'il brillera sous les cieux Parisiens et connaîtra la gloire, son club avec lui. Curieusement, on regarde le mi-homme mi-molette d'un oeil intrigué. Que fait-il ? Pourquoi ne court-il pas ? Sait-il seulement courir ? Une saison. 1 but. Le coup du scorbak de l'ami Higuita. IN-CROY-ABLE. Il se finira en Turquie. Merci pour tout Charles Edouard Coridon. Mais surtout pour le rien.

Charlot. Version 04'

mardi 27 novembre 2012

Tomasz FRANKOWSKI

Aujourd'hui, un striker. Le mec est Polak, débute en 91' à Jagiellionia, et tente de percer à la pointe de la team. 12 matchs en 2 ans, 1 but, et c'est Strasbourg qui l'enrole, dans un pack comprenant aussi des teilles de Vodka. Bon. 3 ans, 21 matchs, 2 buts. L'ami slave se barre au Japon. Au Nagoya, il croise Arsène les bons tuyaux, mais ne reste que 6 mois. Pour 1 but. Il revient en France, joue pour Poitiers, puis Martigues. Il retourne au pays en 1998, il est dans la forme de sa vie. le Wisla en profite, lui fait jouer 173 matchs jusqu'en 05', et lui plante 115 pétards ! Impensable. C'est en star qu'il s'engage à Elche en 05, score 8 fois en 14 matchs, puis se barre chez les Wolves, où il ne marquera pas une fois, en 17 matchs. Tenerife le tente, sans gloire, puis il file à Chicago, sans succès. Il revient finalement à Jagiellonia en 09', et joue pour ses vieux jours... Tomasz Frankowski mais pas au foot.

Fankowski sur la neige...

lundi 26 novembre 2012

Bartholomew OGBECHE

Aujourd'hui, une pensée pour tous les transferts foireux, les tentatives dégueus, les espoirs infondés de notre belle ligue 1. On se penche sur un joueur que fait venir Luis Fernandez au PSG en 01. Il est jeune, sort d'on ne sait où, et doit devenir un serial killer dans les surfaces adverses. Mais de blessures en désinvolture, ce p'tit Nigérian ne fait pas l'unanimité, et est prêté en 04' à Bastia, puis Metz. Il quitte la France après 84 matchs, 9 pions et une étiquette de nulos. Heureusement pour ces footeux, le Moyen Orient lui tend la main, et à Al-Jazira en 05', il se relance : saison à 5 buts. Joli ! Il va ensuite écumer l'Espagne, de Alaves à Valladolild et Cadix, en atteignant la bagatelle incroyable de 9 buts sur une même saison  en 09' ! Il file a Kavala, n'est pas payé, ne marque pas, et découvre Middlesbrough en 2011. Je vous passe les stats. Bartholomew Ogbeche, trouvaille capitale.

Merci Luis, on aurait pas vécu heureux sans connaitre
Bart. A quand Homer ?

samedi 24 novembre 2012

Hugo Miguel Ribeiro LEAL

Aujourd'hui, on reste dans le Portugais. Le mec à pas 17 berges quand il débute au Benfica au milieu. Tout le monde le voit comme la pépite Portugaise. 2 ans après, en 99', le voilà qui débarque à Madrid, chez les Rojiblanco. 1ere saison, et bim ! Descente en segunda. chapeau. 2001, alors qu'il prouve surtout qu'il ne sera jamais ce qu'on espérait de lui, le PSG lui tend la pogne. Il y jouera 60 matchs, marquera 2 buts, se blessera gravement, et sera résilié en 2004. Il choisit de se relancer à Porto. Tant qu'a faire d'être mauvais, autant être aussi un traître. Il joue très peu, est prêté au bout de 6 mois à Coimbra, y joue très peu également, et pense à stopper sa carrière. Il choisira finalement d'écoper les clubs Portugais à la ramasse, entre Belenense, Trofense, Setubal ou Estoril. Hugo Leal eau.

L'association lacet blanc dans les cheveux / posture de coiffeur
ne laissait présager rien de bon pour le PSG...

vendredi 23 novembre 2012

Daniel Da Cruz Carvalho "DANI"

Aujourd'hui, un offensif. Le mec est Portugais, est est issue des jeunes pousses du Sporting. Une bonne plateforme de départ, qui lui permet de débuter chez les pros avec Figo, Sa Pinto, Balakov & Co. Le p'tit prodige est remuant, mais on lui déplore un manque d’efficacité avéré. 96', après 2 saisons, sans finalement trop jouer, il est prêté à West Ham, se fait saquer par Harry Redknapp pour sortie en boite de nuit, péché mignon du footeux foireux (ou pas). Il s'embarque ensuite dans l'aventure Amsterdamoise 4 ans durant, marquant une petite dizaine de pétards en 80 et quelques matchs. Il se fera 6 mois à Benfica puis rejoindra en janvier les matelassiers de Madrid, en D2, sur les conseils avisés de son poto Hugo Leal. Bug de l'an 2000 ou pas, il ne sera bizarrement jamais tranchant, et trop peu décisif. 2003, fin de la mascarade, après avoir échoué dans la trouvaille d'un club à la hauteur de son talent. Dani danette.

Sex Symbol in Amsterdam.

jeudi 22 novembre 2012

Bruno IRLES

Aujourd'hui, défenseur. Il est Français, dispose d'un joli palmarès, et n'a connu qu'un seul club. On pourrait le considérer comme le Paolo Maldini du foot Français, mais, honnêtement, ce serait comme molarder à la gueule du rital. Parce que notre homme, lui n'était pas vraiment une icône indéboulonnable du full back Monégasque. Jugez plutôt : Monaco, 94' à 01', 85 matchs, pas un pion. Flippant. Bruno Irles tomber.

Jérôme Rothen défenseur.

mardi 20 novembre 2012

Lomana Trésor LUALUA

Aujourd'hui, rien que par le nom, on devine qu'on se penche sur sur un Congolais. Entre les Papy, Kiki ou autre Biscotte, y'a de la compète pour l'état civil du pays. Bref, le mec débarque à 9 piges au Royaume de la queen, et débute à Colchester en 98'. Très vite, le voilà qui s'engage chez les Magpies, mais il faut l'avouer, l'échec est cuisant. 9 pions en 88 matchs, c'est pire que les stats d'un défenseur remplaçant. Il a tenter, lors de sa dernière saison, un improbable "si je ne joue pas plus, je pars" ce à quoi Bobby Robson lui a répondu "casse toi" ou "si tu joues plus, je vomis" selon certaines sources non officielles. Le voilà à Portsmouth, de 2004 à 2007, pour 19 banderilles en 91 matchs. Il chope la malaria, re-signe 3 ans, et se tire dans la foulée à Olympiakos. Joli combo. 6 pétard en 30 matchs. Ciao. Prêt à Al-Arabi, nul, retour au Pirée, pauvre, 1 pige à Nicosie, a chier, passage à Blackpool, dégueu. Il joue actuellement à Karabukspor, chez les Turcs. Lomana Tresor LuaLua, brille pas brille pas.

Son spécial trick :
Il retire son maillot en backflip. Du lourd.








Merci à Sot Cisson pour la proposition qui vaut son pesant de cacahuètes.
Sachez par ailleurs que le Lomana à un p'tit frangin qui joue à Newcastle. Bientôt son article ?

lundi 19 novembre 2012

Christophe COCARD

Aujourd'hui, un ailier. Un vrai. Le mec est formé à Evreux, club cher à Bodmer. En 87', il rejoint son club qui lui collera à jamais à la peau : Auxerre. Dans l'Yonne, il va quasi tout connaitre. Les bas, les hauts, les trophées, une demi d'UEFA. Il jouera près de 260 fois pour l'équipe à Roux, plantera 60 pétards, et filera en 96', à 29 berges, à l'OL. Avant que celui-ci soit un dominateur du foot français. Malgré ses courses effrénées sur la ligne de touche, à laquelle certains disent même qu'il est accroché par un câble translucide, il ne va connaitre une franche réussite, puis va se tirer en Ecosse, à Kilmarnock, en 99. 3 saisons aussi, puis, malgré une proposition au Shenshua, sans les moyens d'aujourd'hui, il raccroche. Christophe Cocard ou beurre noir.

Pour faire "comme la ligne de touche".
Ça pique.

dimanche 18 novembre 2012

Reinaldo Rosa Dos Santos "REINALDINHO"

Aujourd'hui, Brasilou des temps modernes. Sombre attaquant formé à Mineiro, le voilà qui débarque à 19 ans, en 95', en Belgique, à Anderlecht. C'est parti pour une carrière qui le verra enfiler 20 maillots différents, dont 18 au Brésil. Une division entière. En revanche, niveau stats, on touche le fond. Ceci explique peut-être cela... Il n'aura que profité de sa participation au mondial U20 de 95' dans une sélection de loosers ou le grand représentants n'est autre que Denilson. Reinaldo Rosa dit Reinaldinho saure.

Brutal. 

vendredi 16 novembre 2012

Nordin JBARI

Aujourd'hui, serial buteur. Non, j'déconne. Le mec est Belge, d'origine Marocaine. Formé à Anderlecht, il ne joue qu'un seul match chez les grands avant de tenter sa chance à Gent, en 96'. Une jolie petite saison à 16 pruneaux l'envoie à Bruges, où il jouera 2 ans avant de se faire remarquer par un Estac de retour dans l'élite du football Français. Mais ses 4 pions en 33 matchs ne lui ouvrent pas la voie de la gloire et son prêt foireux à Salonique ne l'aide pas plus. 2003, c'est à Grenoble qu'il pose ses valoches, ne marque pas mais doit certainement faire du ski, et il se barre très vite à Bruges. Une saison moyenne le fait retourner à Gent. La boucle est bouclée. Et ce n'est pas sa dernière pige à la Louvière qui changera son talent, absent. Nordin Jbari pas un sous.

Chouette, un hibou.

jeudi 15 novembre 2012

Emmanuel BENTIL

Aujourd'hui, sur proposition bien avisée je dois l'admettre, survolons ce joueur Ghanéen, milieu de devoir, qui remporte en la coupe du monde des jeunes en 95' avec le Ghana, brassard au bras. Bingo. Le voilà propulsé au Bayern, accueilli par Sami Kuffour and Co. Mais le rêve devient vite un calvaire, il ne s'adapte pas, supporte pas le chou et les bretzels, et se barre en 2000, sans aucun match joué en pro. C'est parti pour   une carrière clochardisée à grand coup de Kalamata en Grèce, Vladikavkaz en Russie, More en Bulgarie, avant de traverser l'Atlantique pour jouer les cadors à Metapan au Salvador, l'un voir Le pays le plus craignos du monde. L'année d'après, soit en 2007, le voilà qui barroude de nouveau, direction l'Asie. Joli coup, il devient l'un des rares à avoir fait les 4 continents. C'est au Vietnam qu'il pose son baluchon. pas longtemps. 2008, Nazareth. Jesus Christ Superstar se barre ensuite en 2010 au Holywood united, club fondé par des acteurs à la con et dont Francky Lavache fait la promo. Emmanuel Bentil it goes.

Le haut niveau Vietnamien.
Avec Bentil en noir et blanc.


Encore une fois Merci pour vos commentaires, propositions et encouragements.
Pour le gaillard du dessus, merci à Ray Gis !

mardi 13 novembre 2012

Fabio CELESTINI

Aujourd'hui, milieu de terrain. Pas neutre, bien que Suisse, le mec débute en 95' par 5 années à Lausanne Sport. Il devient International Suisse, et se fait repérer par la voisine Ligue 1. C'est Troyes, dans son infinie bonté, qui va le signer. Après 2 ans dans l'Aube, autant que dans la daube, il s'engage dans un club a pression : l'OM. Il va incarner 2 ans durant la loose du sud, et quand son mentor Alain Perrin se fait virer, il se retrouve sur la quille a cause du pitre Anigo. Le voilà qui file en Espagne, à Levante, loose encore. Il jouera ensuite 5 ans à Getafe, dans la banlieue Madrilène, histoire de looser encore un peu. Une finou tout à commencer, pour le meilleur mais surtout le pire. Fabio Celestini, chocolate & loose factory.

Ainsi font, font, font les petites marionnettes...

lundi 12 novembre 2012

Leonardo Angel BIAGINI

Aujourd'hui, c'est d'un buteur dont on va parler. Il est Argentin, débute au Newell's, mais c'est pas Diego les bons tuyaux. Deux saisons chez les grands, entre 93' et 95', 5 petits pions, et le voilà qui débarque chez les matelassiers. Il a 18 berges, il marque pas beaucoup, pour ne pas dire quasi jamais, mais s'octroie le doublé coupe-championnat en 96'. en 1997, il se barre a Merida, marque 1 malheureux but sur malentendu en 27 matchs, et atterrit eux Baléares, à Majorque, en 98. C'est la révélation. 5 ans de contrat, 68 matchs, 13 filoches, des sorties entre plages de sable fin et d'eaux claires aux Disconights d'Ibiza. Ca s'la coule crème pour le bonhomme. Il sera prêté 6 mois à Portsmouth en 02', sera tout aussi médiocre, puis dégagera en 03' pour le Vallecano, Gijon puis Albacete. Jamais une saison à plus de 10 pions dans sa carrière (total atteint une seule fois, la moyenne étant de... 3,78/saison). Il décide de rentrer au bercail en 07, à Arsenal de Sarandi. Leonardo Biagini -mitable.

Ses tentatives capillaires n'y changeront rien...

samedi 10 novembre 2012

Azubuike OLISEH

Aujourd'hui, Nigérian. On va parler ni plus ni moins que du petit frère de Sunday "McDo" Oliseh, donc du grand frère de Egutu, qui aura le droit à son article sous peu. Le garçon est milieu ou défenseur, lui même ne sait pas trop. Après ses débuts au pays, il débarque vite en Europe, via Anderlecht. Peu de matchs, 17 en 4 ans. 99', il se barre à Utrecht, puis en Finlande, puis reviens à Utrecht, descend les échelons de l'Eredivisie, se pose à Chypre et revient en Belgique. Bref, une belle odeur de carrière merdique. Même son pays ne l'estime pas, ne lui offrant qu'une seule sélection, malgré les pleurniches de son frangin. Azubuike Oliseh, pas au collège.

Une mesure d'Oliseh, une goutte de Reiziger,
une pointe de Carl Lewis.
L'assemblage semblait pourtant parfait.

vendredi 9 novembre 2012

Alen BAJKUSA

Aujourd'hui, Bosnien. Formé à Sarajevo, il n'intègre pas les pros et se barre directos, en 92', en Malaisie. Guerre oblige. Il est buteur, mais se fixe une ligne de conduite : il ne marquera jamais vraiment de buts... Sa ligne directrice toute tracée, il s'embarque dans une carrière faite d'exotisme, de foirades, de saisons vierges de toute réalisation et de transferts bidons. 2 ans en Malaisie suivies de 2 autres a Hong-Kong. 96', aussi incroyable que ça puisse paraître, il signe à Caen. Joue 14 matchs en 2 ans et score 2 buts. Suivra la Suisse à Carouge, un retour à Hong-Kong, puis la Hongrie des bas fonds, le Grèce profonde et une fin en Bosnie apaisée. Alen, footeux Bajkusa -gé.

Photo officielle sur le parking d'un
défunt Continent.
Mes respects.


jeudi 8 novembre 2012

Lutz PFANNENSTIEL

Aujourd'hui, une belle propo d'un posteur anonyme. Le mec est Allemand, mais surtout gardien de but. Et après 2 saisons timides en pro, il décide que sa carrière sera triomphante et détiendra un record. Il laisse la gloire aux Kahn et autres Lehmann. Lui il prend une direction différente. Il va devenir le premier joueur à jouer sur les 6 confédérations FIFA. Un exploit. Allemagne, Angleterre, Nouvelle Zelande, Singapour, USA, Brésil, AfSud, Finlande, Malaisie, Belgique, Canada, Namibie, Norvège, Arménie et Albanie. Notre portier a aussi fait de la taule, à Singapour, pour match truqué. Véritable pionnier dans tout ce qu'il entreprend, il va aussi nous faire le coup du claquage sur le pré. En Angleterre, en 02', le gaillard se mange un attaquant en pleine tronche, un choc d'une rare violence. Il arrête de respirer. 3 fois. Mais il s'en remettra. Égérie d'un groupe de déménageur, qu'il sollicitera pas moins de 27 fois durant sa carrière, il soufflera en 2011, après avoir raccroché en Namibie. Mais pour que l'aventure soit belle, il entame sa carrière de coach comme celle de joueur : 7 clubs en 4 ans. Il sévit actuellement comme recruteur à Hoffenheim. Lutz Pfannenstiel, baluchon boy.

Toujours à l'affût, il dormait avec maillot et gants.
Un vrai.





J'en profite pour encore et encore vous remercier pour vos lectures, vos clics, vos commentaires, vos propositions et j'espère bien vous faire rire et vous remémorer ces bons vieux footeux...

mercredi 7 novembre 2012

Gabriel AMATO

Aujourd'hui, un buteur Argentin. Vous croyez sentir bon du Messi ou Batistuta. Que nenni. Notre homme débute en 89', dans un petit club, avant de prendre la direction de Boca dès 91'. 2 pauvres pions auront raison de son statut et le voilà qui file à Independiente, en 92', pour 7 malheureux buts. Même sanction. Huracan ? Idem. Puis River, où il restera 2 ans. Et plantera 13 banderilles. Bref, c'est pas un serial buteur... 96', il est temps de se rendre en Europe. Bonjour l'Espagne et  Hercules. Puis Mallorca la saison suivante. Toujours pour les mêmes motifs. Viennent ensuite les Rangers, où il incarne sans le savoir le prédécesseur d'un certain Caniggia. Mais il ne plante pas plus. Ses tentatives au Gremio, Betis, Levante, Albacete ou encore Banfield n'y changent rien. Il ne marque que très peu, et c'est pourtant ce qu'on demande à un buteur... Gabriel Amato, amateur.

Micka Madar avait une double vie...

mardi 6 novembre 2012

Kaba DIAWARA

Aujourd'hui, french touch. Le bonhomme est issu de la formation Toulonnaise. En 95', après 2 saisons chez les pros, il débarque à Bordeaux qui flair le bon coup. Mais il est barré par le duo de chox Wiltord Laslandes. Il s'accroche, reste 3 ans, dont une année en prêt à Rennes, et c'est jackpot. Arsenal, qui à déjà eu le nez creux sur Anelka, se penche sur son cas. Mais il est remplaçant, s'impatiente, et ne marque aucun but avec son maillot floqué SEGA. Il revient en France, sur la Cannebière, dans cette ville peu avare en transferts bidonnants. 0 pion. Puis le PSG, pour le fun. 0 pion. Soit un magnifique triplé Arsenal / OM / PSG en 3 ans pour o patate. Le tout en 2 ans. Superbe. Il va enchaîner 4 prêts, puis filer au Quatar. C'est à peine mieux. En 2005, retour en presque France, à Ajaccio. Raté. La Turquie suivra, sans plus, puis Chypre, pire. Il se finira à Arles Avignon. Diawara Kaba vide.

Le Nanar Mendy de l'attaque.

lundi 5 novembre 2012

Richard OFFIONG

Aujourd'hui, après un week-end passé loin de tout (et surtout du net ;) , on va débuter la semaine par une pépite que l'un d'entre vous m'a proposée. Le mec est Anglais, buteur, et sort de la formation de Newcastle. Sélectionné chez les U-20, il va être prêté pour s'aguerrir. 3 clubs durant 3-4 mois, 1 ou 2 buts par-ci par-là, et de retour au bercail. 2004, il se tire, n'ayant aucune opportunité de jouer pro à nouveauchateau. C'est parti pour une carrière tout en foirade, dégueulasseries et mauvais choix. On commence par Istanbulspor, puis Maasmechelen chez les Belges, Chunnam au pays du gagnam style et Doncaster, le tout en 2 ans. Puis 3 ans à Hamilton academical, chez les Scottish, la meilleure période de sa carrière, 39 pions en 94 matchs. Il rejoins Carlisle en 09', est nul, est prêté en Suède et dans les sous-fonds Anglais, tente de se relancer en Australie, se plante, et signe au 7eme échelon Anglais. Tout ça en 2 ans. Je vous passe le nombre de buts... Mais vous savez ce qu'on dit, quand on touche le fond, on ne peut que remonter, alors le voilà qui file tête basse en Malaisie, pour jouer depuis 2012 à Johor. Richard Offiong, 3 lettres en trop...

Le prince de Bel-air.

vendredi 2 novembre 2012

Hugo PORFIRIO

Aujourd'hui, on sort les parpaings et la truelle. L'ailier sur lequel on va se poiler sort de la réputée école du Sporting. Il débute chez les pros en 92', se farcit 3 prêts d'affilés, dont un en Angleterre, à West-Ham. 97', il n'a que très peu joué pour son club de coeur, et décide d'aller voire si l'herbe est plus verte ailleurs. Santander l'accueil, une bien belle pelouse mais des résultats décevants, malgré ses 20 matchs. En 98', un gros poisson Portugais le rappel, et il voit la sa chance de percer au plus haut. Bonjour Benfica, son aigle, son stade de la loupiotte et son maillot rouge. Il sera prêté fissa à Nott' Forest, puis le Maritimo. Il se collera même 2 ans de Benfica B. Après 2 petits clubs Portos, il se finira en petro dollars à Al-Nassr, en 2008. Hugo Porfirio Délire.

Boucle d'or.

jeudi 1 novembre 2012

Alain RAGUEL

Aujourd'hui, attention les yeux ! Milieu de terrain formé au LOSC, je ne suis pas conservé par Coach Vahid le dictateur en 99'. Pas grave, je file chez un grand d'Europe, en Espagne, à Valence. Ah merde, j'me suis planté, je ne suis qu'à l'Asso Sportive d'Origine Armenouche de Valence. La tuile. 1 saison plus tard, je fuis l’Arménie Française et rejoins mon pays d'adoption : la Grèce. 4 ans de bons et loyaux services à Panionos, et j'atteins les hautes sphères Grecques. J'enfile la tunique verte du Pana. Pour l'entrainement. Parce que mon coach m'a semble-t-il oublié. 1 an sans jouer, c'est long. Alors je me casse à Atromitos, puis Iraklis, et enfin l'Olympiakos ! Volou, pas le Pirée. Mais c'est bien pire. J’arrête les frais en 09'. Moi, c'est
Alain Raguel -énique.

Les boucles aux deux oreilles, c'est
pour faire vrai grec.

mercredi 31 octobre 2012

Robin NELISSE

Aujourd'hui, buteur des années 2000, Néerlandais et dreadeux. On est en 97', et le Feyenoord acheve la formation d'un mec à la peau mâte, qui semble avoir le potentiel pour claquer du pétards à tour de bras. Ou de pieds plutôt. Il est prêté à Cambur, et se repointe en 2000 à Rotterdam, mais on lui fait comprendre qu'il sera meilleur ailleurs. Le voilà qui va chercher fric et pelouse à Alkmaar, où l'AZ le signe pour 5 piges. 47 buts en quelques 150 matchs, c'est un ratio moyennasse qui lui permettra tout juste de trouver un nouveau contrat du côté de Utrecht. 27 buts pour 85 matchs, c'est sûr, il est grillé en dans le plat pays. Pas grave, 2008, c'est l'année des découvertes et le voilà qui va faire admirer ses locks enchantées à Salzbourg, et il les nourrit à grand coup de red bull. Malgré la taurine qu'il boit comme un cochon, il ne scorera que 13 malheureuses fois en 40 matchs. Heureusement qu'il a connu 2 sélections avec les Antilles Néerlandaises. Ou pas. Robin Nelisse. Batman crépu.

Je vous laisse imaginer combien de mecs
il a aveuglé avec ses locks.
Ca fouette les yeux.

mardi 30 octobre 2012

Ahmed Hossam MIDO

Aujourd'hui, on va s'attarder sur un mec qui n'a que 29 berges, que vous m'avez souvent proposé, malgré le fait qu'il traîne encore ses crampons sur des pelouses de basse qualité en Angleterre. Notre homme est Egyptien, buteur, et débute au Zamalek, grand club du pays, en 99'. 3 buts en 4 matchs de pro et c'est le départ, pour Gent. un départ précoce, où l'histoire d'une carrière. 1 saison, puis l'Ajax. Joli coup. 2 belles années, les seules qu'il connaîtra, et le voilà prêté à Vigo. Pourquoi ? Parce que Mister Pyramides se prend pour un cador, envoie balader toute personne se trouvant sur son chemin, est plus puant qu'un pet de caniche. Un autre prêt suivra, à Marseille. Puis la Roma tente le coup, le prête à Tottenham, qui l’achète par la suite, puis le revend à Middlesbough, qui va le prêter à 4 clubs en 2 ans. Chapeau l'artiste. 2011 le voit revenir à Zamalek, puis revenir à Barnsley, en Angleterre, où il sévit actuellement. J'ai volontairement zappé les stats, aussi impressionnantes qu'un défenseur centrales. Ahmed Mido, FaSol.

Moundir l'avait pécho sur l'ïle...

lundi 29 octobre 2012

Froylan LEDEZMA

Aujourd'hui, c'est un attaquant qui retient notre attention. Un de ces offensifs qui n'hésite pas à foirer à tout va, à bouffer la feuille de match, et donc à ne jouer que très peu durant sa carrière. Notre ami vient tout droit de son Costa Rica natal, pour s'engager à 19 berges à l'Ajax. L'usine à diamants néerlandaise le rafle au nez et à la barbe de Feyenoord, qui ne va pas le regretter. Car le mec arrive avec son melon, et se voit sanctionner par son club et ne jouera que 2 malheureux matchs avec le maillot rouge et blanc. Il va enchaîner des clubs Costa Ricien,  Boliviens, marquera de temps à autres, retentera l'europe via le fond du panier Grec, sans succès, l'Autriche, misérable, et l'Allemagne, à pleurer. Il sévit encore aujourd'hui du côté de son club formateur... Froylan Ledezma, aussi mauvais que l'eczéma.

Froylan a Augsburg. Entre les entraînements,
c'est chantier !

dimanche 28 octobre 2012

Hayden FOXE

Aujourd'hui, exotique. Le fanfaron est Australien, et joue au sein de la défense centrale. Il arrive très tôt à l'Ajax, pour y parfaire sa formation. De 95' à 97', le voilà qui massacre les jeunes Hollandais. Mais les pros, il ne les verra qu'à Bielefeld où il débarque, le temps d'un seul match. C'est déjà l'heure de la remise en question. La décision est prise : c'est au Japon qu'il s'en va découvrir les vrais hommes. 2 ans à Hiroshima, c'est assez pour devenir international, et ça fait l'effet d'une bombe (désolé...) quand il débarque en 2000 à West-Ham. 12 matchs plus tard, entrecoupés d'un prêt à Mechelen bien dégueu, il s'engage à Portsmouth. C'est dans ce club qu'il va connaitre ses meilleures heures, de 2002 à 2005, mais sera dégageé par Alain Perrin quand celui-ci arrivera à Pompey. Après une saison à Leeds, il retournera sur son île natale, et stoppera tout en 2011. Hayden Foxe, Australo-rouquin.

Au vu de la gueule de l'attaquant, il doit sentir fort...

samedi 27 octobre 2012

Pierre LAURENT

Aujourd'hui, attardons-nous sur un buteur Français, qui vient tout droit de la Corrèze chère à notre président. Après une formation à Brive, qui joue au foot pendant la mi-temps des matchs de rugby, le voilà qui va gagner pognon et popularité à Bastia. De 94' à 97', il joue 73 matchs, marque un nombre de buts astronomiques, donc 12, puis se tire en Janvier pour l'Angleterre. Le voilà qui finit 5eme de Premier League, côtoyant Jimmy, Lucas , ou encore Harry le bien nommé Kewell. 1 an sera suffisant pour se rendre compte de l'imposture. Il dégage sans ménagement en janvier 98', après 4 matchs et autant de but qu'une femme n'a de baloches. Retour à Bastia, avec un ratio quasi identique, soit 74 matchs et 10 pions en 2 an 1/2. Strasbourg le tentera, mais l'Alsace ne lui réussira guère, et il déposera les crampons en 03. Pierre Laurent, nineties foirade.

Pour la chorégraphie
Pour le short au milieu du bide
Pour le sourire en coin.
In 90's we trust
 
 

Bonjour à tous !

Bonjour à vous mes fidèles lecteurs !!!

Je suis de retour après une difficile formation qui m'a laissé peu de temps pour vous offrir un peu de plaisir !

Me voilà de retour, je vais reprendre mon rythme même si certains jours seront peut-être trop chargés.

Merci de votre patience et merci pour vos commentaires, encouragements et vos propositions !!

L'attente fut trop difficile pour certains...

samedi 20 octobre 2012

Papy KIMOTO

Aujourd'hui, dans mon infinie bonté, je vous régale d'un de ces buteurs sans but, attaquant sans talent, footeux par agent. Le mec nous vient tout droit du Congo, cher à Tintin. C'est d'ailleurs dans le pays du maître de milou que débarque le fanfaron, à 23 ans. Le voilà avec le maillot de Lokeren, de 99' à 2003, pour un total faramineux de 14 pions en 69 matchs. Le Standard se fait avoir en 99', et lui offre 18 bouts de matchs. En retour, notre Congolais leur offre gentiment 2 patates. Il réussira à marquer deux fois moins à Saint-Trond l'année suivante. Il est tricard en Belgique. La porte de sortie se nomme comme souvent l'Israel, poubelle reconnue de l'Europe du foot. Il va enchaîner 4 clubs en 3 ans, marquer plus que rarement et finalement revenir à Liège  mais au RFC. 1 seule saison, avant de partir à la découverte de Chypre, de son soleil, de ses turcs et ses clubs de foot moisis. Il reviendra se finir en Belgique, ayant obtenu la nationalité. Papy Kimoto, mamie qui voiture.

Frappé par la grâce.

vendredi 19 octobre 2012

Oktay DERELIOGLU

Aujourd'hui, un ptit pour la route. J'ai encore une semaine de formation très chargée, je risque de ne pas avoir beaucoup de temps...

Notre homme est Turc, et son profil de buteur renard plait à son club formateur. Il intègre des 14 ans l'équipe A, claque du pions, et se voit transféré à Trabzon à 17 balais. Il ne joue quasi pas. Une année de perdue qui l’amènera  tout de même à signer chez le grand Besiktas. A Istanbul, il va jouer de 93' à 99', scorer 148 fois en 198 matchs. Il fait pas les choses à moitié ! Mais en réalité, sa carrière s'est déjà fini en 97', au suicide de sa femme. Car après ses stats en folie, il va réussir l'exploit de revêtir 14 maillots différents en 10 années. Du grand art. Beaucoup de club Turcs, mais aussi de l'Espagnol pour le flamenco, de l'Allemand pour la binouze et même de l'Azeri pour la poilade. Il mettra un terme à ce marasme footballistique en 08', après 168 matchs et 84 pions, dont 35 pour le seul club d’Azerbaïdjan. Oktay Derelioglu, déréglé.

Salade tomates oignons. 

dimanche 14 octobre 2012

En Formation...

Bonjour à tous !! Je suis actuellement en Formation, pour encore 15 jours... C'est coton pour vous sortir des articles. J'essaierai d'en faire un de temps en temps !!

Merci pour vos messages, et régalez-vous avec le match de l'EDF. (Ahahahahah !)

A tout bientôt !

Filoche !



jeudi 11 octobre 2012

Harald BRATTBAKK

Aujourd'hui, un viking. Buteur Norvégien issu du club de Kolstad, il débute en pro dès ses 19 piges à Rosenborg, en 90'. Un passage à Bodo Glimt pour s'aguerrir et voilà le maigrichon qui fait péter les scores à Rosenborg entre 94' et 97'. 100 matchs, 97 pétards. Propre. C'est donc des clubs plus huppés qui se rapprochent, tels des mecs bourrés de fin de soirée en boite. Il se laisse aguicher par le Celtic, mais ses 12 petites sacoches en 44 apparitions ne lui permettent pas de s'imposer réellement. Fin de la douche écossaise en 2000, un passage au Danemark, un prêt à Bodo, et le retour au club formateur, pour aider. Reconvertit pilote de ligne. Harald Brattbakk, blondinet volant.

Haut les mains, peau de norvégien,
le coach en maillot de bain.

mercredi 10 octobre 2012

Hamilton RICARD

Aujourd'hui, un attaquant Colombien. Pas vraiment de la trempe de Falcao ou encore Asprilla, il régale malgré tout au Depor Cali de 92' à 97'. C'est le moment de découvrir la grande Europe, son fric, ses gonzesses, ses beuveries. En Angleterre bien sûr ! Le voilà à Middlesbrough, jusqu'en 01'. 33 pions en 115 matchs, c'est peu, mais l'essentiel est ailleurs. Au coin du bar précisément. Il se tire à Sofia, joue mal et peu, et revient en Colombie. Mais c'est pour repartir de plus belle mener sa carrière dans un championnat pour le moins exotique. Bellmare, ça sonne bien, mais c'est Japonais. Sushis, sashimis, nouilles sautées et un peu de balles. Mais qu'une seule saison, faut pas pousser... La suite, ce sera 9 clubs en 7 ans, en Colombie, à Nicosie, à Numancia, Danubio, Shanghai, et Concepcion. Bref, il a la bougeotte. Hamilton Ricard, conduite en état d'ivresse.

Bonjour l'haleine...

mardi 9 octobre 2012

Jean-Jacques MISSE-MISSE

Aujourd'hui, un buteur. Il est Camerounais, formé au Canon Yaoundé. Il débarque sur le Vieux Continent en 93', à Charleroi. 37 patates en 96 matchs, et hop ! 96', le voilà qui découvre la Liga Sagres, via le Sporting. Mauvais choix. 4 matchs. Autant de but que de dents dans la bouche d'un nouveau né. Après un an de galère, il se tire en Turquie. Trabzonspor le signe. Et lui, pour les remercier de leur confiance, joue 10 fois et marque 1 fois. Il dégage donc. Il va enchainer Dundee et Chesterfield en 98', ne marquera pas mais touchera de la clopes au rabais. Il retourne ensuite au Pays de la bière et de la frite. 9 sacoches en 29 matchs à la Louvieroise lui ouvre les portes de la Grèce. Autant de buts à Ethnikos, retour à la Louvière, puis Oostende et enfin Mechelen. Rien de folichon. Jean-Jacques Missé-Missé, raté-raté.

Un lion indomptable qui joue pour les zèbres.
Bravo.

lundi 8 octobre 2012

Frères EPITIE Vol II : Rubén

Aujourd'hui, le frangin. Attaquant, comme son illustre aîné, il n'aura pas (jusqu'à présent, puisqu'il facture seulement 29 printemps) connu comme le modèle un grand club, du moins une réserve de grand. Il va de 2002 à aujourd'hui bourlinguer dans tous les recoins de l'Espagne en crise, la plupart du temps dans les tréfonds de la 3eme division. Son oeuvre est remarquable : 17 clubs en 10 ans, pour arriver difficilement à atteindre 30 pétards. Dur pour un 9... Il va lui aussi jouer pour la Guinée Equatoriale, pour le l'amour de la défaite et des installations pré-fabriquées. Epitié Ruben sans ordures.

Le Lacazette du pauvre.






Merci encore pour vos encouragements, propositions, et commentaires de tous poils !

dimanche 7 octobre 2012

Frères EPITIE Vol I : Juan

Aujourd'hui, un footeux Espagnol, attaquant selon les dires, qui n'a malheureusement pour lui pas connu la Masia Barcelonaise. Après des débuts à Palamos en 95', où il va scorer 19 fois en 39 matchs, il s'engage à Castellon, en 97', à 21 ans. En réalité, il s'engage surtout à une carrière de globe trotteur comme rarement on en a vu. Je ne vais pas vous citer la liste entière, ce serait pénible. Mais en voilà les grandes lignes : 6 clubs Espingouin entre 97 et 2003, dont le Real B. 132 matchs, 34 pétards. Suivent 2 clubs Israeliens, puis rebelote le pays du Chorizo. 3 clubs. Tout ça en à peine 3 ans. Pour 11 malheureux buts. Et il enchaîne par un périple en Chine pour ne pas jouer, un ptit détour par Alavès, un passage en USL (2eme division Américaine), et un retour pour 3 clubs des bas fonds toréadors. 4 pions. Pour rajouter un peu trajet, il se fera des sélections en Guinée Equatoriale. Fun. Juan Epitié, arrêtes de jouer !

Juan ne se changeait même pas, il savait qu'il allait
se barrer rapidos...









Un grand merci à vous, lecteurs Anonymes, qui me faites ces propositions si croustillantes !!





vendredi 5 octobre 2012

Miran PAVLIN

Aujourd'hui, un Slovene. Milieu de terrain, il est un peu le pendant de l'ami Zlatko, et ses débuts se font à Naklo avant l'inévitable Olimpjia Ljubjana. En 96', le voilà en Bundesliga, du côté de Dresde.1 Sseule saison qui lui permettra de s'engager par la suite à Fribourg, en pleine forêt noire et sans tronçonneuse, puis Karlsruher, avant le grand saut pour Porto en 2000. Chez les Dragoes, l'ami Balkan ne s'impose pas, Pinto l'escroc est mécontent, il ne va le refourgue 37 fois son prix à un pigeon. Alors il le brade vite fait à son ancien employeur, Ljubjana. 6 petits matchs, puis bonjour Nicosie, pour entre l'Olympiakos et l'APOEL, avant son retour la queue basse à l'Olimpia puis Koper. Miran Pavlin -exploitable.

Miran à inventé le hippon avec serrage de couillasses.

jeudi 4 octobre 2012

Sergio Contreras Pardo "KOKE"

Aujourd'hui, attardons nous sur un Espagnol. Il est encore en activité, et je ferai mon mea culpa s'il venait à percer et devenir le serial buteur que beaucoup ont espéré. Mais je prends peu de risques. En effet, cet Andalous, formé à Malaga, se la coule crème sur la côte, taquine les petites anglaises venues se pavaner au soleil, et joue un peu au foot. Son poste d'attaquant n'est pas vraiment rentable pour le club. Même pour la B, pour qui il claque seulement 5 pions en 43 matchs. Mais il obtient quand même sa chance en Liga. Ses quelques 8 matchs ne lui sont pas profitables, mais il s'en cogne, car un club est prêt à en faire le fer de lance de son attaque. Et ce club, c'est Marseille, en 04', peu avare en recrutement dégueu en ce début de millénaire. En 2 saisons, il jouera une 50aine de matchs, patatera 6 fois. Bonjour le goléador ! Son prêt au Sporting n'est pas concluant, et c'est à Salonique, en 06', qu'il tente la relance. 177 matchs, 39 plantations, et  un statut de capitaine abandonné. 2011, il se dit que c'est tout bon pour la MLS. Raté. Autant que son passage à Vallecano. Puis finalement le contrat en or à Bakou, Azerbaidjan. Superbe. Koke, croqué.

Même s'il marquait, c'était le passage obligatoire
par le coup de la corde à linge.

mercredi 3 octobre 2012

Paul McGRATH

Aujourd'hui, attardons nous sur un soldat. Un boucher. Un de ceux qui n'hésite pas à aller au front, taper dans le dur, mais surtout dans les tibias, mollets, hanches, pifs, ou même cage thoracique. Notre fin cisailleur est Irlandais, de père Nigérian. Cette fusion Irlando-Africaine va accouchée d'un alcoolique doublé d'un bourreau. Après des débuts sur la terre des roux, le voilà qui file à l'anglaise dès 82', à ManU. Sous ses nouvelles couleurs, il va découvrir la gagne, le flouse, la rage et ses yeux vont s'injecter de sang. Jusqu'en 89', il va connaitre les joies de Manchester et surtout ses pubs. Il va ensuite se caler 7 ans durant à Villa. Sa fin de carrière reste anecdotique, entre Sheffield et Derby. 83 sélections, mais surtout une déclaration légendaire, digne du grand Best : "J'étais souvent bourré sur le terrain" Bravo. Merci. Paul McGrath. Servit avec une McBière.

Le photographe a ricané lors de la prise.
Il fut enterré quelques jours plus tard...









Merci Street-Geezer, de ta proposition pour ce monstre !

mardi 2 octobre 2012

Jesus Luis Alvarez "KOLDO"

Aujourd'hui, je commence par m'excuser pour le retard ! Trop de choses à gérer en ce moment !
On s'embarque pour l'Espagne, d'où vient notre gardien. Formé à l'Atlético, il va se faire valdinguer de club en club, faire un ptit tour d'Espagne, s’empiffrer de chorizo et de tapas, briguer les places de 2eme voir 3eme gardien, et finalement découvrir le club Andorra, où il va passer 14 piges ! La nationalité Andorrane sous le coude, il va jouer pour la fameuse sélection dite "en carton" que les adversaires n'hésitent pas à humilier à grand coup de 4, 5, 6-0 voir plus. Fin de la déconne en 2009, après très peu de matchs en clubs, 79 sélections, 167 buts encaissés, 1 victoire, 2 nuls et 76 défaites. Koldo-rak.

Une des rares photos faisant suite à un arrêt...